BUREAU DE PRESSE SABINE ARMAN

LA MAGICIEN SUR LA PASSERELLE de Wu Ming-yi // L’Asiathèque

Le Magicien sur la passerelle de Wu Ming-yi

Recueil de nouvelles traduites du chinois (Taiwan) par Gwennaël Gaffric

Collection « Taiwan Fiction »
Parution : 15 février 2017  272 pages – 19,50 €

Sur la passerelle reliant le bâtiment « Ai » (Amour) et le bâtiment « Hsin » (Confiance) du grand marché de Chunghua, à Taipei, un magicien exerce son art. Autour de lui, tout un monde s’active dans de petits métiers. Le narrateur, qui a une dizaine d’années à cette époque-là, tient un stand de semelles en face de l’illusionniste. Comme ses camarades, il est fasciné par ses tours, dont certains dépassent la mystification habile du prestidigitateur et semblent mener à de mystérieux mondes parallèles. Devenu adulte et toujours hanté par ce troublant personnage, il interroge ceux de sa génération qui ont pu avoir naguère des contacts avec lui. L’évocation du sou- venir du magicien donne lieu à une mosaïque de récits, tantôt drôles, tantôt poignants, où le marché devient le royaume de l’aventure et du fantastique et où se révèlent les rêves et les angoisses existentielles des jeunes Taïwanais de la capitale.

« L’omniprésence du marché, dont il s’amuse à distordre la mémoire, dans l’œuvre de Wu Ming-yi, fait bien évidemment songer à la récurrence des lieux- mondes dans les œuvres des écrivains faulknériens, à l’instar du Macondo de Gabriel García Márquez ou du Gaomi de l’écrivain chinois Mo Yan. » (extrait de la postface de Gwennaël Gaffric).

Wu Ming-yi, né en 1971 à Taiwan, est professeur de lettres à l’université natio- nale de Dong Hwa. Connu pour ses engagements écologistes, il est l’auteur de plu- sieurs œuvres littéraires, parmi lesquelles des recueils de nouvelles et des romans. Deux d’entre eux ont été publiés en français : les Lignes de navigation du sommeil (You Feng, 2013) et l’Homme aux yeux à facettes (Stock, 2014). Ce dernier roman a reçu le prix Fiction 2014, attribué lors du Salon international du Livre insulaire d’Ouessant.

• Un des écrivains taïwanais majeurs de la génération actuelle, parfois qualifié de « Murakami taïwanais ».

• Des nouvelles empreintes de fantastique au ton très original.

• Une évocation attachante de la vie quotidienne de la population cosmopolite du grand marché de Taipei (Taïwanais de souche, aborigènes et communautés venues de Chine au lendemain de la mainmise du Kuomin- tang sur le territoire taïwanais).

• Une belle traduction du chinois et une postface éclairante par un spécialiste de la littérature taïwanaise.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Information

Cette entrée a été publiée le 16 mars 2017 par dans ÉDITION, et est taguée , , , .
%d blogueurs aiment cette page :