BUREAU DE PRESSE SABINE ARMAN

Ouverture de saison du Mouffetard // 2015-2016

LE MOUFFETARD – THÉÂTRE DES ARTS DE LA MARIONNETTE

Ouverture de saison 2015-2016 en présence des artistes

Mardi 15 septembre à 20h

Capture d’écran 2015-08-25 à 11.13.44

La présentation de saison sera suivie de la projection du film Yeung Faï, un dernier maître de marionnettes,

de Christian Passuello, sur l’histoire et le travail du marionnettiste chinois présent cette saison avec son dernier spectacle Teahouse.

Visionnez la bande annonce du film de Christian Passuello :

 


Cette saison, les artistes marionnettistes questionnent notre identité. Jouant avec les frontières entre l’inanimé et le vivant, ils interrogent la notion d’humanité, ce qui la constitue mais aussi ce qui la menace.
Avec Fastoche, Pierre Tual interprète un jeune adulte en prise avec lui-même tandis que Damien Bouvet nous transporte tantôt dans la tête d’un enfant de trois ans avec La Vie de Smisse, tantôt dans le corps d’un être hybride, d’une bête aux mille personnalités dans Abrakadubra. De l’apprentissage de la langue à l’entrée dans la vie d’adulte, des premières aventures de la vie à la quête d’identité, ces trois personnages en devenir révèlent toute la complexité de la construction de l’être humain, avec ses doutes, ses craintes et ses espoirs.  En résistant à l’autorité ou aux transformations politiques et sociales, le marionnettiste interprété par Yeung Faï dans Teahouse ou la Reine d’écosse, Lady Macbeth campée par Colette Garrigan démontrent tous deux leur capacité à lutter pour leur liberté et leur dignité face aux menaces du pouvoir. Dans Ravie de Luc Laporte, Blanquette, la célèbre chèvre de Monsieur Seguin s’empare elle aussi de ce combat pour la liberté en refusant de se laisser enfermer dans une prison dorée.  C’est en créant du mouvement et de la magie à partir de rien comme dans Heureuses lueurs, une installation conçue par Flop,  en inventant des mondes parallèles comme le fait Roland Shön dans ses deux spectacles La Ligne  et Les Trésors de Dibouji ou en transmettant de génération en génération des contes pour nous aider à vivre, comme le font ceux d’Andersen et dont Bodil Alling et les artistes danois de Gruppe 38 célèbrent la créativité dans Hans Christian, you must be an angel que les artistes nous rappellent que c’est notre capacité à rêver qui fonde notre humanité.

Une saison pour grandir, lutter, résister, rêver… pour conserver notre humanité.

Feuilletez la plaquette de saison ici !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Information

Cette entrée a été publiée le 27 août 2015 par dans THÉÂTRE, et est taguée .
%d blogueurs aiment cette page :