BUREAU DE PRESSE SABINE ARMAN

LA CERISAIE d’Anton Tchekhov par la Cie Gilles Bouillon et Cie du Passage

Capture d’écran 2016-02-09 à 16.50.39LA CERISAIE de Anton Tchekhov

Mise en scène Gilles Bouillon

PRODUCTION COMPAGNIE G. BOUILLON – COMPAGNIE DU PASSAGE

 


CRÉATION
Jeudi 22 octobre à 20h et samedi 24 octobre 2015 à 18h

au Théâtre du Passage (Neuchâtel)

 

TOURNÉE NATIONALE DE NOVEMBRE 2015 À MARS 2016 :

Les 25 et 27 novembre 2015 à Anthéa, Antipolis Théâtre d’Antibes

Les 7 et 8 décembre 2015 au Centre culturel le Figuier blanc, Argenteuil

Du 7 au 16 janvier 2016 au Théâtre de Châtillon

Les 11 et 12 février 2016 à l’Opéra-Théâtre, Metz Métropole

du 23 février au 4 mars 2016 au Centre Dramatique Régional de Tours

Les 10 et 11 mars 2016 au Théâtre Jacques Coeur, Lattes


Durée estimée : 2 heures

traduction André Markowicz et Françoise Morvan

dramaturgie : Bernard Pico

scénographie : Nathalie Holt
costumes : Cidalia Da Costa
lumières : Pascal Di Mito
son : Julien Baillod
assistanat mise en scène: Albane Aubry régie générale : Nicolas Guellier

Avec
Nine de Montal : Lioubov – Coline Fassbind : Ania – Julie Harnois : Charlotta – Barbara Probst : Douniacha – Emmanuelle Wion : Varia – Robert Bouvier : Gaev – Thibaut Corrion : Lopakhine – Etienne Durot : lacha – Dorin Dragos : Pichtchik – Antonin Fadinard : Trofimov – Xavier Guittet : Epikhodov – Roger Jendly : Firs


NOTE DʼINTENTION
1904. Entre un monde qui finit et un monde qui va naître, La Cerisaie est pour moi le chef dʼoeuvre de Tchekhov. Autour dʼune maison quʼon perd, dʼune cerisaie à lʼabandon, sʼaffrontent des êtres aimantés par le profit et lʼavenir, dʼautres en proie aux souvenirs et à la passion de lʼinutile.
Il nʼy a pas de héros dans La Cerisaie. La Cerisaie est une pièce chorale qui offre une partition pour des ensembles, et convoque le collectif.
Je suis un metteur en scène animé par lʼesprit de troupe et jʼaime travailler avec les acteurs.
Cʼest le temps qui est le personnage principal : le temps des saisons, lʼenfance, le temps dʼaimer, le temps qui passe, le temps perdu, la vieillesse, la mort. Ce que jʼécris cʼest la vie, confie Tchekhov à sa femme.
Comme dans Shakespeare quʼil aimait par dessus tout, Tchekhov orchestre les timbres, les rythmes, les tempi – temps blancs et galops. Les gestes, les objets, les sons, les mouvements, les situations, les voix se croisent, sʼentrecroisent, se chevauchent parfois, sʼinterrompent brusquement, suggèrent à peine avant de sʼévanouir. Mosaïque. Dramaturgie en éclats, en figures chorégraphiques sans cesse recomposées, décentrées, dans le tissu serré du dialogue et des silences, dans le mouvement même de la vie.
Le génie de Tchekhov, cʼest que le drame est aussi une comédie.
Un défi pour le metteur en scène aujourdʼhui : jouer lʼun et lʼautre à la fois. En même temps cocasse et triste. Grave et léger.

Gilles Bouillon
Septembre 2015

 

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Cette entrée a été publiée le 27 août 2015 par dans THÉÂTRE, et est taguée , .
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