BUREAU DE PRESSE SABINE ARMAN

MOTOKO TACHIKAWA à la galerie Mansart / du 9 avril au 17 mai 2015

Motoko Tachikawa

Dessins d’orchidées et livres d’artiste

du jeudi 9 avril au dimanche 17 mai 2015

GALERIE MANSART 5, rue Payenne – 75003 Paris

du mardi au dimanche de 14h à 19h

www.motokotachikawa.com

Vernissage : Jeudi 9 avril 2015 de 18h à 21h

 

Les jardins suspendus de Motoko

Le monde végétal de Motoko Tachikawa est luxuriant, protéiforme, flottant. Pour la Galerie Mansart, elle cultive sa passion des orchidées et explore leur plasticité. De l’aveu du peintre, l’orchidée est sélective et ne pousse pas dans tous les jardins. Elle est remarquable par ses racines, révélées à l’œil nu, frondeuses, arachnéennes, aériennes. S’y ajoute la complexité de sa forme, son odeur subtile et l’éOrchideesrotisme de sa fleur. Malgré sa réputation sulfureuse (orchis vient du grec testicule), elle est respectueuse des autres espèces et n’entrave pas l’arbre sur lequel elle croît. Dans son atelier-serre, Motoko puise le substrat de son œuvre. La floraison de ses filles de l’air est durable. Elle imprime le temps du dessin, de la contemplation et invite à la multiplicité des points de vue. Motoko Tachikawa travaille par couches successives, à l’aide de crayons, d’acrylique, d’encre de chine, de peinture à l’huile et de beaucoup d’eau pour alimenter la transparence, diluer les apports, ouvrir l’imaginaire. Et la poussée florale a lieu sur la feuille, sa verticalité croissante implique collage et superpositions.

A l’horizontal, des livres-objets se déploient. Ina Césaire magnifie les Trésors de Yukiko, l’académicien François Cheng dépose un manuscrit inédit dans les mains sensibles de l’artiste…
Le biotope de Motoko Tachikawa est universel. Ses explorations plastiques prégnantes, subtiles et denses, laissent filtrer la lumière. La vie s’y déploie dans sa myriade de nuances.


Motoko Tachikawa est une artiste japonaise qui vit et exerce son art à Paris.
Après avoir obtenu le Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique des Beaux-Arts de Besançon en 1985 ainsi que celui de Paris en 1986, elle se tourne vers l’enseignement en Chine dès les années 2000 notamment à l’Académie des Arts de l’université de Tsinghua (Pékin) et à l’Académie des Beaux-Arts de Luxun (Shenyang).

Cette artiste aux multiples visages évolue dans un univers végétal, poétique, aux confins du réel. Sollicitant l’imaginaire collectif, elle cherche avant tout à provoquer une émotion fédératrice. L’ensemble de son œuvre est un appel au voyage, un réveil des sens.

A la croisée des cultures, Motoko Tachikawa marque de son empreinte de nombreux domaines artistiques et explore différentes techniques de l’installation à la gravure, en passant par l’encre de Chine ou la peinture à l’huile.
Déjà exposée en 2012 à la galerie Mansart, elle présente cette année une quarantaine de dessins d’orchidées, mais aussi des livres d’artiste souvent accompagnés de poèmes qui sont des œuvres d’art à part entière. On retrouvera entre autres quatre manuscrits autour de grands noms comme François Cheng «Tel soir d’Hiver», Jean-Paul Soïme «Désir Désert », Masaoka Shiki « Volubilis », ou encore Ina Césaire « Le Trésor de Yukiko » ainsi que des petits livres tirés de la collection « Poésie à graver ».

Matoko

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Cette entrée a été publiée le 7 avril 2015 par dans EXPOSITION, et est taguée , .
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